Doing Business in Ghana est un guide investisseurs de 68 pages que j'ai rédigé et édité en 2024 avec le concours de la GIZ et de 10 chambres de commerce bilatérales à Accra. Sa V2 ajoute une couche d'actualisation pilotée par IA, sous validation humaine systématique.
La V1 de ce guide pointait, via QR codes, vers une couche en ligne hébergée par un partenaire local. L'hébergement n'a pas été repayé après la fin de la mission, et la couche est tombée. Tous les QR codes des brochures déjà distribuées pointent aujourd'hui dans le vide.
C'est un classique : un contenu institutionnel de qualité, sapé non par le fond mais par une dépendance opérationnelle qui n'a pas survécu à la fin du financement.
Trois couches de contenu, plus un agent IA qui ne publie jamais sans validation humaine — le même principe de rigueur qu'un guide Michelin.
Figée à l’impression. Visée 2-3 ans de durée de vie, comme l’édition originale 2024.
Reproduction visuelle fidèle de la page papier, mise à jour trimestrielle et signée. Affiche « à jour » tant que rien n’a changé. À venir.
Pages web sous contrôle, URLs stables pointées par les QR codes papier. Absorbe la volatilité des sources externes.
Sites gouvernementaux et institutionnels, volatiles par nature : GIPC, GRA, Banque mondiale, etc.
Surveille les sources, détecte les écarts dans les couches L1 à L3 et propose des mises à jour. Ne publie jamais seul.
Mise en relation anonyme entre investisseurs étrangers, entreprises et institutions ghanéennes visant à dynamiser les échanges et le développement économique.
La nouvelle brochure est intégrée dans un concept hybride qui se veut « never obsolete » : chaque chapitre passe de brouillon à publié dans un workflow éditorial explicite, jamais d'auto-publication. Une plateforme de mise en relation anonyme entre investisseurs étrangers et entreprises ghanéennes est en cours de cadrage avec un partenaire local à Accra.
C'est ce qui rend ce projet utile à montrer : il prouve qu'un cas réel, avec un historique institutionnel et un contenu sensible, peut être repris avec des outils web modernes, un agent IA contrôlé, et une discipline éditoriale qui ne sacrifie jamais la validation humaine.
Le même principe est réplicable pour d'autres pays ou d'autres organismes de développement qui ont produit du contenu institutionnel de qualité, mais dont la couche numérique n'a pas survécu.